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Du 19 au 28 janvier 2014 le Festival International du Film des Droits de l’Homme (FIFDH) s’installe à Toulouse et en midi-Pyrénées :11 documentaires et 20 projections

Pour en savoir plus cliquer ici : http://www.festival-droitsdelhomme.org

Le mardi 28 janvier, à 20h30, salle du Sénéchal, 17 rue de Rémusat, en clôture du FIFDH 2014, projection-débat autour du film "Récits de Fukushima" de Alain de Halleux avec Yves Lenoir de l’association "Enfants de Tchernobyl Belarus" et Satoko Fujimoto de l’association "Ringono".

A Fukushima, les Japonais affrontent au quotidien un ennemi invisible : la radioactivité, qui compromet le futur de cette région et du pays. La population commence à se lever pour dire son désespoir et sa colère. En partant à la rencontre de familles, Alain de Halleux donne la parole à ces Japonais ordinaires confrontés à une situation sidérante : des rencontres qui nous révèlent les angoisses, les espoirs, les bouleversements majeurs vécus par ces parents et ces enfants. S’éloigner de Fukushima, voire quitter le Japon, mesurer la radioactivité de son environnement et de sa nourriture, tenter d’obtenir des informations fiables à partir desquelles prendre une décision qui engage toute la famille... autant d’interrogations et de défis auxquels sont confrontés Royko et David, Eko, Kento et les autres.

Le jeudi 30 janvier, à 18h30, à la librairie Floury, 36 rue de la Colombette, dans le cadre de la démarche "Horizons de civilisation", rencontre-débat avec le sociologue et universitaire Alain Caillé autour du Manifeste convivialiste (voir en PJ).

Une philosophie politique qui aura pour tâche de dire comment les hommes peuvent vivre ensemble en s’opposant sans se massacrer, et de faire reposer l’adhésion à la démocratie sur autre chose que la perspective d’une croissance indéfinie, désormais à la fois économiquement introuvable et écologiquement insoutenable. Une philosophie politique du vivre ensemble (con-vivialiste, donc). C’est pour aller dans le sens de cette explicitation qu’une cinquantaine d’intellectuels et militants, auteurs de nombreux ouvrages qui dessinent des alternatives possibles, ont décidé de confronter leurs analyses en mettant au second plan leurs divergences. Ce manifeste, qui est le résultat de près de deux ans de discussions entre eux, fixe les principes généraux sur lesquels ils se sont accordés, et qui leur paraissent appropriables et enrichissables par tous.

Le vendredi 31 janvier, à 20h30, au cinéma Utopia de Toulouse, projection-débat avec Maurice Lemoine autour du film "Terms and conditions may apply" de Cullen Hoback et du numéro de Manière de Voir consacré à la surveillance globale et intitulé "Souriez, vous êtes surveillés".

Le film dresse le tableau de notre propre participation à la collecte de nos données personnelles à l’insu de notre plein gré... Enfin presque, car qui a jamais lu les conditions et termes d’utilisation de ces services. Le film s’attache à les décortiquer, mais avec le « smiley », notamment la scène où l’équipe de tournage poursuit Mark Zuckerberg jusqu’à son domicile grâce aux données collectées par Facebook, sa propre création, un moment d’anthologie ! Du hall d’immeuble au commerce en ligne, la surveillance est désormais globale. Avec la diffusion massive de l’électronique, entreprises et États analysent les comportements et entassent des données, avec des moyens de plus en plus sophistiqués. Échapper à leur harcèlement devient un parcours du combattant.

Le samedi 1er février, à 14h30, salle 1 de la Maison de la Citoyenneté, 20, place Jean Dielbold (au-dessus du parking Saint Cyprien), en partenariat avec France Amérique Latine, conférence-débat avec Maurice Lemoine sur le thème "Honduras : des élections sous silence" .

Alors qu’un groupe d’observateurs de l’UE se préparait à prendre l’avion du retour, l’un d’entre eux s’est confié à une poignée de journalistes, dans l’aéroport de Tegucigalpa. « Je ne peux pas vous parler au nom de l’Union européenne, a-t-il commencé, mais un certain nombre d’observateurs dont je fais partie ont un peu honte de ce rapport qui ne reflète pas les observations que nous avons fait dimanche et les jours précédents. » Journaliste et anthropologue autrichien ayant une longue expérience de l’Amérique centrale et du Honduras, M. Léo Gabriel n’y va pas par quatre chemins pour expliciter sa pensée : « Le mot “transparent” ne peut pas s’appliquer à ce scrutin, ni au comptage, ni aux élections en général. ».

Le silence médiatique autour de cet événement est impressionnant. Pourquoi n’a-t-on reçu aucune information ? C’est l’objet du débat ...

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